
- Note BGG
- 6,4
Singapore: Essen 2011 bonus tiles
- 3–4 joueurs
- 90 min
- Complexité 2,6/5
- 2011

Aide aux règles de Singapore
Des explications claires des tours, effets de cartes et situations litigieuses, avec des références aux sources officielles et un historique des questions sauvegardé.

Que voulez-vous savoir ?
Les réponses viennent du livret officiel, avec la page à vérifier.
Singapore est un jeu de société sorti en 2011 pour 3 à 4 joueurs, avec des parties de 90 minutes et à partir de 12 ans. Il a été conçu par Peer Sylvester et ses principales mécaniques sont Tile Placement, Grid Movement et Modular Board.
En anglais
Sir Stamford Raffles has established a post at the southern tip of the Malay Peninsula and is inviting merchants to take ownership of certain plots of land as long as they develop those locations. In Singapore players are rich merchants who are trading to develop that small outpost into a metropolis. Players own one building at the start of the game, and each round they take ownership of a new lot – with the player who has the fewest points determining who gets which land – and erect a new building. Each building has one or more streets connecting it to adjacent locations, and after building you can move 1-2 workers along the streets to take actions in up to three buildings; these buildings provide a small amount of resources or allow trades of resources/VPs/money for some better combination of resources/VPs/money. A number of the buildings are black market locations that tend to be more powerful than legit businesses, but carry the possibility of stinging you in the end. Each time you build or use a black market building, you draw a chip from a bag. If the chip is black, keep it; if white, the player who has the most black chips and opium is fined and loses half his opium stash. Opium can be quite profitable, but will the cops catch you with dirty hands before you unload the goods? In the end, the player with the most victory points wins so find the right balance of aboveboard business and criminal doings.
Selon le catalogue, Singapore se joue de 3 à 4 personnes. Cette fourchette correspond au nombre de joueurs indiqué par l’éditeur : le jeu s’installe donc pour toute taille de groupe dans cette limite. La mise en place, certaines règles et le décompte peuvent varier selon l’effectif ; vérifiez la configuration exacte dans la règle de votre édition.
La durée indiquée pour Singapore est de 90 minutes, selon l’estimation de l’éditeur pour une partie complète. La durée réelle dépend du groupe, de l’effectif et de la connaissance des règles : les premières parties sont plus longues, les groupes expérimentés terminent plus vite. Mise en place et explication des règles ne sont pas comprises.
Le catalogue indique Singapore à partir de 12 ans. C’est la recommandation de l’éditeur ; elle tient compte de la lecture nécessaire, de la complexité des règles et des petits composants, pas seulement du thème. Les plus jeunes peuvent souvent participer avec l’aide d’un adulte : vérifiez l’âge indiqué sur votre édition et tenez compte de l’expérience de votre groupe.
Singapore obtient une note de complexité de 2,6 sur 5 auprès des joueurs de BoardGameGeek, ce qui en fait un jeu plutôt léger. Cette note reflète la quantité de règles, de planification et de décisions qu’exige une partie typique. Prévoyez une explication plus longue pour les jeux exigeants et utilisez un guide de préparation avant la soirée.
Singapore appartient à ces catégories : Economic. Ses principales mécaniques sont Tile Placement, Grid Movement et Modular Board. Les catégories décrivent le thème et l’univers d’un jeu, tandis que les mécaniques décrivent ce que les joueurs font réellement pendant leur tour. Chaque mécanique mène à une page du catalogue avec des jeux similaires.
Les auteurs crédités pour Singapore sont : Peer Sylvester. Ces crédits proviennent des données publiées du jeu et désignent les personnes responsables de sa conception, et non les illustrateurs ou les éditeurs. Les pages d’auteurs sur MeepleRules regroupent les autres titres des mêmes auteurs, ce qui est utile lorsqu’un jeu vous plaît et que vous en cherchez de similaires.
Le catalogue présente Singapore comme un jeu de base. Il se joue seul avec le matériel contenu dans la boîte et ne nécessite aucun autre titre. Les extensions, s’il en existe, y ajoutent du contenu ou des règles et sont répertoriées séparément dans le catalogue, avec un lien vers ce jeu de base.