
- Rang BGG
- BGG #24 745
- Note BGG
- 5,7
Cthulhu's Vault
- 3–6 joueurs
- 45 min
- Complexité 1,3/5
- 2015

1999
Aide aux règles de Last Man Standing
Des explications claires des tours, effets de cartes et situations litigieuses, avec des références aux sources officielles et un historique des questions sauvegardé.

Que voulez-vous savoir ?
Les réponses viennent du livret officiel, avec la page à vérifier.
Last Man Standing est un jeu de société sorti en 1999 pour 2 à 8 joueurs, avec des parties de 120 minutes et à partir de 12 ans. Il a été conçu par Jim Dietz et ses principales mécaniques sont Variable Player Powers, Modular Board et Action Points.
En anglais
Each player chooses one of eight characters that spoof popular spy/action-movie characters or actors: James Blonde, Emma Shell, Austin Flowers, Indiana Smith, Jackie Chang, Dirty Larry, Shift, or Arnold Weissenmeiner. They wander around a sort of super-generic indoor area with corridors, rooms, and safes (somebody's HQ? no villains are in evidence), trying to wipe each other out with their character abilities and the weapons and specials they find in the safes. Obviously enough, the last man (or woman, or team) standing wins. Reminiscent of "Frag," but with more complicated mechanisms. The modular boards are square grids on the same scale as most of Jolly Roger's other games; in fact, the boards for "Orcs at the Gates" and "Maul of America" can be used with this game. Approximate playing time is totally arbitrary; it will vary depending on the number of players, the size of the playing area, and so forth. Two hours at least matches the standard length of Jolly Roger's timed games. Online Play Ludoholic (no longer available)
Selon le catalogue, Last Man Standing se joue de 2 à 8 personnes. Cette fourchette correspond au nombre de joueurs indiqué par l’éditeur : le jeu s’installe donc pour toute taille de groupe dans cette limite. La mise en place, certaines règles et le décompte peuvent varier selon l’effectif ; vérifiez la configuration exacte dans la règle de votre édition.
La durée indiquée pour Last Man Standing est de 120 minutes, selon l’estimation de l’éditeur pour une partie complète. La durée réelle dépend du groupe, de l’effectif et de la connaissance des règles : les premières parties sont plus longues, les groupes expérimentés terminent plus vite. Mise en place et explication des règles ne sont pas comprises.
Le catalogue indique Last Man Standing à partir de 12 ans. C’est la recommandation de l’éditeur ; elle tient compte de la lecture nécessaire, de la complexité des règles et des petits composants, pas seulement du thème. Les plus jeunes peuvent souvent participer avec l’aide d’un adulte : vérifiez l’âge indiqué sur votre édition et tenez compte de l’expérience de votre groupe.
Last Man Standing obtient une note de complexité de 2,3 sur 5 auprès des joueurs de BoardGameGeek, ce qui en fait un jeu plutôt léger. Cette note reflète la quantité de règles, de planification et de décisions qu’exige une partie typique. Prévoyez une explication plus longue pour les jeux exigeants et utilisez un guide de préparation avant la soirée.
Last Man Standing appartient à ces catégories : Fighting, Humor et Spies / Secret Agents. Ses principales mécaniques sont Variable Player Powers, Modular Board et Action Points. Les catégories décrivent le thème et l’univers d’un jeu, tandis que les mécaniques décrivent ce que les joueurs font réellement pendant leur tour. Chaque mécanique mène à une page du catalogue avec des jeux similaires.
Les auteurs crédités pour Last Man Standing sont : Jim Dietz. Ces crédits proviennent des données publiées du jeu et désignent les personnes responsables de sa conception, et non les illustrateurs ou les éditeurs. Les pages d’auteurs sur MeepleRules regroupent les autres titres des mêmes auteurs, ce qui est utile lorsqu’un jeu vous plaît et que vous en cherchez de similaires.
Le catalogue présente Last Man Standing comme un jeu de base. Il se joue seul avec le matériel contenu dans la boîte et ne nécessite aucun autre titre. Les extensions, s’il en existe, y ajoutent du contenu ou des règles et sont répertoriées séparément dans le catalogue, avec un lien vers ce jeu de base.