
- Rang BGG
- BGG #19 208
- Note BGG
- 6,1
Ravingspire
- 1–6 joueurs
- 40–240 min
- Complexité 2,4/5
- 2016

1990
Aide aux règles de Key to the Kingdom
Des explications claires des tours, effets de cartes et situations litigieuses, avec des références aux sources officielles et un historique des questions sauvegardé.

Que voulez-vous savoir ?
Les réponses viennent du livret officiel, avec la page à vérifier.
Key to the Kingdom est un jeu de société sorti en 1990 pour 2 à 6 joueurs, avec des parties de 45 minutes et à partir de 8 ans. Il a été conçu par Paul Bennett et ses principales mécaniques sont Roll / Spin and Move et Map Deformation.
En anglais
In Key to the Kingdom, players are adventurers racing through a fantasy realm to retrieve two treasures—one of which must be the fabled Key—and escape the kingdom before anyone else can. Along the way, they’ll face traps, battle monsters, and outwit rivals who might even steal their hard-earned treasures. Each player begins with eight equipment cards, which are essential for overcoming obstacles throughout the kingdom. Equipment can be lost in encounters but may be recovered in specific locations. The game’s standout feature is its transforming game board: composed of six hinged panels, the board includes magical whirlpools that, when entered, cause sections of the board to unfold, revealing new realms and routes. This innovative mechanic creates a dynamic, ever-shifting world and introduces the possibility of leaving other players stranded when the board folds back. Key to the Kingdom (1990) is a standalone design distinct from the 2022 reimplementation, though both share the core themes of exploration, adventure, and whimsical danger.
Selon le catalogue, Key to the Kingdom se joue de 2 à 6 personnes. Cette fourchette correspond au nombre de joueurs indiqué par l’éditeur : le jeu s’installe donc pour toute taille de groupe dans cette limite. La mise en place, certaines règles et le décompte peuvent varier selon l’effectif ; vérifiez la configuration exacte dans la règle de votre édition.
La durée indiquée pour Key to the Kingdom est de 45 minutes, selon l’estimation de l’éditeur pour une partie complète. La durée réelle dépend du groupe, de l’effectif et de la connaissance des règles : les premières parties sont plus longues, les groupes expérimentés terminent plus vite. Mise en place et explication des règles ne sont pas comprises.
Le catalogue indique Key to the Kingdom à partir de 8 ans. C’est la recommandation de l’éditeur ; elle tient compte de la lecture nécessaire, de la complexité des règles et des petits composants, pas seulement du thème. Les plus jeunes peuvent souvent participer avec l’aide d’un adulte : vérifiez l’âge indiqué sur votre édition et tenez compte de l’expérience de votre groupe.
Key to the Kingdom obtient une note de complexité de 1,6 sur 5 auprès des joueurs de BoardGameGeek, ce qui en fait un jeu léger. Cette note reflète la quantité de règles, de planification et de décisions qu’exige une partie typique. Prévoyez une explication plus longue pour les jeux exigeants et utilisez un guide de préparation avant la soirée.
Key to the Kingdom appartient à ces catégories : Fantasy, Children's Game et Adventure. Ses principales mécaniques sont Roll / Spin and Move et Map Deformation. Les catégories décrivent le thème et l’univers d’un jeu, tandis que les mécaniques décrivent ce que les joueurs font réellement pendant leur tour. Chaque mécanique mène à une page du catalogue avec des jeux similaires.
Les auteurs crédités pour Key to the Kingdom sont : Paul Bennett. Ces crédits proviennent des données publiées du jeu et désignent les personnes responsables de sa conception, et non les illustrateurs ou les éditeurs. Les pages d’auteurs sur MeepleRules regroupent les autres titres des mêmes auteurs, ce qui est utile lorsqu’un jeu vous plaît et que vous en cherchez de similaires.
Le catalogue présente Key to the Kingdom comme un jeu de base. Il se joue seul avec le matériel contenu dans la boîte et ne nécessite aucun autre titre. Les extensions, s’il en existe, y ajoutent du contenu ou des règles et sont répertoriées séparément dans le catalogue, avec un lien vers ce jeu de base.